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Restaurant gastronomique Lille

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Revue de presse

Article de la Voix du Nord du 05/02/2018

Chef du Marcq, Abdelkader Belfatmi décroche une étoile !

Un peu plus de deux ans après avoir ouvert son restaurant, avenue de la République, Abdelkader Belfatmi a décroché ce lundi sa première étoile. Une belle surprise pour un chef talentueux.

 

Abdelkader Belfatmi, chef restaurant Le Marcq (59)

 

En octobre 2015, quatre mois après l’ouverture de son restaurant au Croisé-Laroche, Abdelkader Belfatmi déclarait dans nos colonnes : « Je voudrais avoir une étoile. » Un peu plus de deux ans plus tard, voilà son vœu exaucé. La nouvelle a été annoncée ce lundi après-midi à Boulogne-Billancourt, où le chef avait été convié au dernier moment. Une belle récompense pour ce jeune chef – il a eu 30 ans début janvier – d’origine marocaine, qui a ouvert Le Marcq avec sa compagne Marine Philippo, qui officie en salle.

 

Abdelkader Belfatmi fait partie des cinquante chefs à avoir intégré le guide Michelin cette année. Dans ce versant nord-ouest de la métropole lilloise, ils ne sont que deux à être étoilés, avec Christophe Hagnerelle au Val d’Auge à Bondues, puisque La Laiterie à Lambersart a perdu son étoile ce lundi.

 

Passé par le Val d’Auge à Bondues

 

Ces deux restaurants tiennent une place particulière dans le parcours d’Abdelkader Belfatmi. Le chef du Marcq est en effet passé par les cuisines de ces deux maisons réputées. Lors de son installation avenue de la République, il affichait sa volonté à la fois d’« être différent, de faire découvrir des produits de qualité, d’utiliser les épices, les agrumes, des produits japonais comme le wasabi, le dashi, des légumes français comme le topinambour » et aussi de « revisiter des classiques ».

Preuve de sa conception de la cuisine, ces derniers jours, le chef proposait par exemple des ravioles de queue de bœuf dans un consommé thaï, un poulet jaune laqué jus au miso et un crémeux chocolat, glace rhum vieux banane avec une crème cacahuète. Un mélange de gastronomie française et de cuisine du monde qui a visiblement séduit les inspecteurs du célèbre guide rouge. Qui l’ont fait intégrer le cercle fermé – et prisé – des étoilés.

 

Site : http://www.lavoixdunord.fr/311734/article/2018-02-05/chef-du-marcq-abdelkader-belfatmi-decroche-une-etoile 

 

Article de 20 Minutes du 07/02/2018

Guide Michelin 2018 : "les temps n'ont pas toujours été faciles", selon le nouvel étoilé du Nord

Personne n’attendait à ce que Abdelkader Belfatmi, à 28 ans, décroche l’étoile au Guide Michelin 2018, avec son petit restaurant Le Marcq, près de Lille…

 

Abdelkader Belfatmi, cuisiner et gérant du restaurant Le Marcq

Abdelkader Belfatmi, cuisiner et gérant du restaurant Le Marcq

 

  • Les spécialistes de la gastronomie lilloise ne s’attendaient pas à voir Le Marcq décrocher sa première étoile.
  • Le cuisiner et gérant, Abdelkader Belfatmi, a 27 ans et possède ce restaurant depuis deux ans et demi.
  • Sa spécialité, c’est le ris de veau et les assaisonnements asiatiques.

Une nouvelle étoile est tombée sur le nord.

Depuis lundi soir, un restaurateur de Marcq-en-Barœul, à côté de Lille, a obtenu la distinction du Guide Michelin 2018, à 27 ans pour son établissement, Le Marcq. Une énorme surprise pour les spécialistes de la gastronomie lilloise.

D’autant que dans l’agglomération lilloise, deux autres restaurants, La Laiterie, à Lambersart, et l’Arbre, à Gruson, ont perdu la leur.

 

Personne ne s’attendait à cette étoile…

 

Ça fait d’autant plus plaisir. J’ai toujours dit que, pour moi, l’étoile Michelin était un rêve. On ne réalise pas encore. On n’a pas eu le temps de célébrer. On va rouvrir le restaurant, ce mercredi. Ça va être un moment particulier.

J’ai reçu des e-mails toute la journée de mardi. Au niveau des réservations, on est arrivé à 105 alors qu’on ne dispose que d’une vingtaine de couverts. C’est la meilleure pub qu’on puisse avoir, cette étoile.

 

Quand avez-vous appris cette bonne nouvelle ?

 

Vendredi. Nous avons eu un appel nous demandant d’être présents à la cérémonie à Paris. On nous a confirmé que c’était pour avoir l’étoile, mais il ne fallait rien dire.

 

Comment vous en êtes arrivé là ?

 

Il y a huit ans, j’ai passé mon BEP et mon bac au lycée hôtelier Michel Servet, à Lille. Ensuite, j’ai travaillé comme pâtissier puis second au Val d’Auge, un étoilé de Bondues où j’ai rencontré ma compagne, Marine Philippo, qui travaille avec moi, en salle, aujourd’hui.

J’ai travaillé aussi à L’Arbre, la Laiterie, en Belgique à côté de Roselaere et en brasserie, au R de Roubaix, avant de m’installer à mon compte, à Marcq-en-Barœul, il y a deux ans et demi, le 1er juin 2015.

 

Pourquoi Le Marcq ?

 

On voulait quelque chose de simple, dans nos moyens. C’était un ancien restaurant qui s’appelait La Table de Marcq et qui était fermé depuis un an. Les temps n’ont pas toujours été faciles. Nous ne sommes que trois à travailler au Marcq.

 

C’est quoi, le secret de votre réussite ?

 

De travailler avec ma femme. Mais aussi d’essayer d’être différents des autres restaurants. J’aime beaucoup travailler les produits asiatiques. Je fais de la cuisine française avec des assaisonnements et des goûts asiatiques. J’adore la Thaïlande. C’est mon pays de cœur. J’y vais chaque année depuis dix ans. J’adore aussi la boxe thaïe qui est mon hobby.

 

Vous vouliez être cuisinier quand vous étiez petit ?

 

Non. Mon premier métier c’était de devenir vétérinaire. Je ne sais pas ce qui m’a donné envie de travailler dans la restauration. Je n’ai pas eu de déclic. J’ai toujours aimé les bonnes choses. Je faisais des pâtisseries à la maison, mais je crois que c’est quand je suis entré en lycée hôtelier que j’ai compris que c’était ça que je voulais faire. Pas avant.

 

C’est quoi, votre plat favori ?

 

Le ris de veau est le seul plat qui reste tout le temps à la carte. Cette carte est très courte et change tous les quinze jours.

J’adore aussi faire des poissons marinés.

 

Vous avez d’autres projets ?

 

Ouvrir une brasserie à Roubaix, en mars, si tout va bien. Je discute avec la banque. Sinon, on va faire des travaux. Nous n’avons pas le standing que les gens attendent pour un étoilé. On a envie de faire un lieu plus chaleureux, plus cosy. La décoration va changer. On a déjà pris un premier rendez-vous avec l’architecte. On espère avoir fini avant l’été.

 

Source : https://www.20minutes.fr/lille/2216283-20180207-guide-michelin-2018-temps-toujours-faciles-selon-nouvel-etoile-nord

 

Article de France 3 Régions du 06/02/2018

Marcq-en-Baroeul : le nouveau chef étoilé Abdelkader Belfatmi voit grand

Abdelkader Belfatmi - Le Marcq à Marcq-en-Baroeul


Plus de couverts, plus de personnel, le chef du restaurant "Le Marcq" va travailler d'arrache-pied pour conserver l'étoile qu'il a décrochée lundi au Guide Michelin.

 

"On n'a pas une minute pour nous, ça n'arrête pas !" Depuis son retour de Paris où il a officiellement reçu sa première étoile au Guide Michelin 2018, Abdelkader Belfatmi et l'équipe du restaurant "Le Marcq", à Marcq-en-Barœul sont sur le pied de guerre.

 

"Il reste de la place, mais j'ai encore 85 mails à trier" explique le chef qui doit également répondre aux sollicitations des journalistes.

 

Mais Abdelkader et son équipe n'en sont pas moins "super contents" de l'obtention de cette étoile, "un rêve depuis que j'ai commencé la cuisine" comme il l'expliquait lundi soir, ému, à la remise des étoiles.

 

Algue japonaise, poisson boulonnais

 

Originaire de Lille, Abdelkader Belfatmi a repris en juin 2015 ce restaurant autrefois appelé "La Table de Marcq" aux côtés de son épouse, native de Marcq-en-Barœul.

 

Au menu, "un peu de tout" explique le chef qui mêle dans sa carte la gastronomie française aux saveurs étrangères. Il concilie par exemple l'algue japonaise au poisson "pêché la nuit dans le port de Boulogne-sur-Mer et livré le matin".

 

Pour s'adapter, le gérant prévoit "tout de suite des gros travaux" puisque le restaurant compte aujourd'hui 20 couverts. Le personnel va aussi s'agrandir de trois à cinq personnes. Abdelkader cherche notamment "un responsable de salle qui soit expert en vins".

 

Pas question en tout cas de perdre son étoile. "On va bosser !" assure le chef, qui note toute de même qu"on va changer de type de clientèle", sans doute plus exigeante. "On n'a plus le droit à l'erreur."

 

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/marcq-baroeul/marcq-baroeul-nouveau-chef-etoile-abdelkader-belfatmi-voit-grand-1416807.html

 

 

Article de la Voix du Nord du 27/10/2015

Le Marcq : une invitation gastronomique au voyage

Jeune chef en quête d’une première étoile, passé au Val d’Auge et des restaurants étoilés, La Laiterie et Boury à Roselaere, Abdelkader Belfatmi a ouvert en juin son restaurant Le Marcq sur le Grand Boulevard, déjà repéré des gourmets exigeants et curieux de découvrir une cuisine inventive et métissée.

 

Restaurant gastronomique Marcq-en-Baroeul (59)


C’est une adresse encore confidentielle, à cinq minutes de Lille, au 944 avenue de la République. Sa façade de couleur grise et le design sobre, épuré en salle, dynamisé avec les toiles contemporaines du peintre Philippe Dubois, cadrent élégamment avec le quartier du Croisé-Laroche.

Mais si le design choisi du Marcq est volontairement consensuel, la proposition culinaire de ce nouveau restaurant gastronomique ouvert en juin par un jeune chef très prometteur, est, quant à elle, une vraie surprise, un festival de saveurs, un savant mélange entre gastronomie française et cuisine du monde.

Le meilleur d’une cuisine sans frontières, à l’image du couple que forment Abdelkader Belfatmi, 27 ans, et sa compagne Marine Philippo, 25 ans qui officie en salle.

 

Étonnements gustatifs

 

Le Lillois d’origine marocaine, désormais marcquois, propose une carte subtile, modifiée tous les dix jours et réservant bien des étonnements gustatifs.

Avec un objectif clair, il ne s’en cache pas : « Je voudrais avoir une étoile ! » Alors, pour y parvenir, il imagine une cuisine créative et métissée, enrichie par l’emploi de saveurs méconnues africaines ou japonaises, de légumes oubliés qu’il remet superbement au goût du jour. « Je veux être différent, faire découvrir des produits de qualité, utiliser les épices, les agrumes, des produits japonais comme le wasabi, le dashi, des légumes français comme le topinanbour, et d’autres japonais comme le kabocha (une courge), l’edamame (des fèves), le miso (une pâte de soja fermentée). »

Abdelkader veut aussi « revisiter les classiques » comme la tarte au citron avec un crémeux de citron jaune et crumble d’agrumes servi avec un sorbet combawa et espuma au yuzu. Mais aussi promouvoir des valeurs sûres avec des produits frais, de saison et de qualité avec sa proposition de bœuf hereford irlandais avec topinambours, cèpes et poivre uda. Le Marcq soigne le détail avec un pain tradition de chez Alain Vandromme à Wambrechies, et des amuse-bouches qui, à eux seuls, expriment déjà l’inventivité du chef.

 

En salle, Marine, par son sourire et ses explications claires, illustre la volonté du duo de « rester simples, brefs, efficaces pour créer l’effet de surprise en faisant découvrir une cuisine inventive ».

 

Un parcours culinaire déjà semé d’étoiles

 

L’itinéraire en cuisine d’Abdelkader Belfatmi est celui de tous les chefs audacieux en quête d’étoile, expérimentant un jeune talent auprès des plus grands. Par contre, il se démarque dans l’univers de la gastronomie française, par son origine marocaine. « Je ne viens pas d’une famille de cuisiniers ! » dit-il d’emblée. Contrairement à sa compagne, Marine, dont le père, l’oncle, un cousin travaillent dans la restauration. « Mais je regardais, petit ma mère cuisiner. Elle cuisine très bien. Et j’aimais bien goûter aussi ! » reconnaît-il avec le sourire malicieux du gourmand-gourmet assumé. « Je l’aidais tout d’abord à faire des gâteaux au moment de la fête de l’Aïd » (qui marque la fin du ramadan). Tout logiquement, Albdelkader choisira le secteur de la restauration quand il s’agira de faire un choix professionnel, avec l’obtention d’un BEP puis d’un bac pro au lycée Michel-Servet de Lille.

 

Plusieurs concours

 

Mais déjà, le pâtissier et cuisinier en herbe n’est pas banal, littéralement envoûté, passionné par l’univers de la cuisine, bien avant les émissions-vedette qui régalent les téléspectateurs : « Je regardais tout ce que je pouvais trouver sur Internet puis à la télé, notamment sur la chaîne Cuisine TV, me fixant le but d’avoir un jour mon propre restaurant. Et j’ai accumulé tous les concours de cuisine que je pouvais faire en France à Lyon, Paris, Marseille, Avignon. J’en ai gagné pas mal, dont le concours Escoffier en 2007, le Spigol d’Or à Marseille, un autre au Zénith de Lille en 2009. »

 

Courageux, opiniâtre, il va ensuite accumuler les expériences dans divers restaurants réputés, le Val d’Auge (restaurant 1 étoile) à Bondues, L’Arbre(restaurant gastronomique) à Gruson, La Laiterie (restaurant 1 étoile) à Lambersart en 2012 en tant que chef de partie dans la brigade, Boury (restaurant 1 étoile) à Roselaere en Belgique où, dit-il, il a « appris à observer une exigence extrême dans la composition et le dressage des plats », mais aussi l’entraide : « Ce que j’ai bien aimé, on a une partie attitrée dans la brigade mais tout le monde aide tout le monde s’il le faut. Et j’ai appris aussi des techniques pour gagner du temps. »

Restaurant gastronomique Lille

944, avenue de la République

59700 Marcq-en-Baroeul

03.20.00.80.48
Service du Midi
(12H - 14H)

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Service du Soir
(20H - 21H)

Mardi

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